Employée par une agence de sécurité privée
travaillant pour le compte de l'ONU,
Kathryn Bolkovac
Je suis d'une naïveté désarmante. Je vois toujours le meilleur d'une
personne avant de voir ses travers. J'ai toujours rêvé d'aller
visiter Les Nations-Unies (l'ONU) à New-York. Cette organisation
internationale fondée en 1945 par 51 pays établie le maintien de la paix
et la sécurité dans le monde m'impressionne énormément.
Elle promouvoit également les relations amicales entre les nations, le
progrès social, le respect des droits de l'homme, les grandes valeurs
morales que j'admire. Or, toute bonne organisation est constituée
d'humains et où se trouve l'homme se retrouve la rapace aussi. Pas
celle qui se voit à l'oeil nu, non, l'autre, la rapace insidieuse.
Celle qu'on aimerait bien ignorer.Actuellement, 2,5 millions de personnes sont victimes de la traite
d'humains dans le monde. Alors combien de temps encore allons-nous
tolérer cette aberration ? Avons-nous le droit de fermer les yeux parce
que nous sommes nés du bon côté de la planète ? Kathryn Bolkovac a eu
comme alliée Madeleine Rees, haut-commissaire des Nations-Unies aux
droits de l'homme. Cela prouve bien qu'il y a toujours de la lumière
dans une faille. Que pouvons-nous faire de plus ? Ne pas se taire.
Kathryn Bolkovac est une ancienne détective américaine de la police d'état du
Nebraska. Elle a travaillé à l '
O.N.U, dans la Police Internationale, section Surveillance et Maintien de l'Ordre.
À l'origine embauchée par la compagnie privée américaine
DynCorp dans le cadre d'un contrat dépendant de l'
O.N.U,
elle leur intente un procès, en Grande-Bretagne, pour son licenciement
abusif pour divulgation d'éléments confidentiels. Le 2 août 2002, le
tribunal statuera en sa faveur
[1].
DynCorp
avait un contrat de 15 millions de dollars pour fournir des officiers
de police et occuper des locaux bosniaques. Elle fait part dans ses
rapports, de la consommation par plusieurs officiers de
prostituées et leur participation avérée au
trafic d'êtres humains[1]. Beaucoup durent démissionner, soupçonnés d’activités illégales, mais aucun ne fut poursuivi, étant couverts par l'
immunité diplomatique[2].
Démocra est logé en Angleterre, et Internet semble ignorer cette
entreprise privé de la Couronne Britannique ....... curieux n'est-ce pas
??????
L'histoire de Kathryn Bolkovac est à l'origine du film,
The Whistleblower, sorti en 2011. Elle a aussi co-écrit avec Cari Lynn le livre
The Whistleblower: Sex Trafficking, Military Contractors And One Woman's Fight For Justice sorti aussi en 2011.
Elle habite aux
États-Unis, à
Lincoln (
Nebraska), et aux
Pays-Bas, à
Amsterdam[3].
Lier le
whistleblowing à un droit fondamental, la liberté
reine, la liberté d’expression, c’est aussi implicitement dire que
l’enjeu de la dénonciation doit être de taille, soit la violation d’un
autre droit. On pense immédiatement à Kathryn Bolkovac, licenciée après
avoir dénoncé un système de trafic d’être humain et de prostitution
forcée en ex-Yougoslavie, alors qu’elle travaillait dans les missions de
maintien de la paix sous contrat de DynCorp. Voilà une dénonciation
juste, voilà ce que nous visons à protéger, voilà bien ce que permettra
la nouvelle constitution
genevoise.
Un
lanceur d'alerte, parfois appelé
dénonciateur au
Québec et au
Canada francophone[note 1] (
« whistleblower » en
anglais),
désigne une personne ou un groupe qui estime avoir découvert des
éléments qu'il considère comme menaçants pour l'homme, la société,
l'économie ou l'environnement et qui
de manière désintéressée
décide de les porter à la connaissance d'instances officielles,
d'associations ou de médias, parfois contre l'avis de sa hiérarchie.
Le débat de ce samedi à
Genève connut un moment de naufrage d’intelligence sensible quand une
autre invitée, représentante du Haut Commissariat aux droits de l’homme,
déploya une expression officielle : elle procéda à la lecture de ses
notes préalables récapitulant que, depuis la Bosnie, il y avait eu pour
les forces intervenant au nom de l’ONU la rédaction d’un code d’éthique
(... alors qu’il s’agit simplement de droits humains
basiques n’ayant nul besoin d’être rappelés aux troupes chargées
d’apporter la paix !) et aussi une résolution votée aux Nations
Unies disant qu’il fallait -en gros- bien se comporter. Aucune mesure
concrète, aucune parole d’humanité.
Ce fut un mélange de honte et de colère d’entendre cette expression de la bureaucratie statufiée par la langue de bois.

- Kathryn Bolkovac en tenue
Répondant à des questions de la salle, la magnifique Kathryn Bolkovac
indiqua qu’elle fut renvoyée de sa fonction sans aucun geste de
reconnaissance, qu’elle n’eut jamais un signe des Nations Unies ni
-comme suggéré par une questionneuse- une responsabilité confiée
ultérieurement pour la formation des effectifs envoyés comme forces de
paix dans d’autres pays.
D’autres scandales du même type se sont avérées depuis : au Soudan par exemple, des exactions de nature comparable
ont été révélées.
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Avis de la presse
(Exclusivement pour l'utilisation des médias. Document non officiel))
La Haye, 27 février 2012
JKE/CS/PA492e
Invitation à la célébration du Tribunal de la journée internationale de la femme
Journalistes
sont cordialement invités à assister à la célébration de la journée
internationale de la femme du Tribunal jeudi 8 mars 2012. Organisé
par bureau du Tribunal du Point Focal pour les femmes en collaboration
avec le syndicat du personnel sous la bannière « Femmes qui Inspire »,
l'événement favorisera la sensibilisation aux questions entourant la
violence sexuelle contre les femmes.
Cette année, le conférencier invité sera Kathryn Bolkovac, auteur de "le dénonciateur : Sex Trafficking, entrepreneurs militaires et combat d'une femme pour la Justice" une source d'inspiration pour le film « The Whistleblower », qui dépeint sa lutte courageuse contre le sexe, la traite en Bosnie-Herzégovine. Les spectateurs auront l'occasion de prendre part à un débat libre suite à sa présentation.
Le
sujet de l'événement de cette année est particulièrement approprié
étant donné le travail de pionnier du Tribunal sur la poursuite et le
jugement des crimes de violence sexuelle dans l'ex-Yougoslavie. Sa
contribution au développement de la jurisprudence dans ce domaine
comprend la reconnaissance du viol et l'esclavage sexuel comme des
crimes contre l'humanité.
Prenant
la parole au sujet de l'événement, Michelle Jarvis, Point Focal du
Tribunal pour les femmes et le point de contact pour la prévention de
l'Exploitation sexuelle et les abus sexuels, a déclaré «
histoire de Kathryn Bolkovac renforce le lien dévastatrice entre les
conflits armés, la violence sexuelle et la traite des êtres humains. Son
courage à prendre la parole a façonné les nouvelles politiques des
Nations Unies pour lutter contre les abus et l'exploitation sexuelle et
pour augmenter notre engagement à zéro tolérance de ces crimes, nous
inspire. Nous
sommes heureux de vous présenter le personnel du TPIY et autres invités
l'occasion d'entendre directement de Kathryn et à lui poser des
questions au sujet de ses expériences de travail en Bosnie-Herzégovine."
L'Office
de Point Focal du TPIY pour femmes est un mécanisme pour faire en sorte
que les questions sont traitées efficacement devant le TPIY le sexe
fait partie de la stratégie d'amélioration de la situation globale des
femmes dans l'ensemble du système des Nations Unies
L'événement aura lieu dans le hall du Tribunal de16:00à18:00. Les journalistes souhaitant assister à devraient communiquer avec le Bureau des médias à press@icty.org par mardi 6 mars à 17:00.
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dénoncer les agissements de l'ONU.


Le pétrole doit êtrter emplacé par .......
Le moteur à aimants: une énergie gratuite et inépuisable

On n'a pas besoin de pétrole mais......
Ce n'est jamais les méchants qui sont punis.....